VOTE | 42 fans

Article en V.F.

La star de Camelot, Joseph Fiennes, trouve la magie dans Merlin

Il va sans dire que la nouvelle série de Starz, Camelot, qui débute vendredi soir à 22h, tient moins de la comédie musicale et plus du film Excalibur (1981) de John Boorman, ou de la série de Starz trempée dans le sang et le sexe, Spartacus.

Le producteur exécutif et créateur Chris Chibnall propose sa version de la célèbre légende anglaise, pleine de détails et de noirceur. Le magicien Merlin est joué par Joseph Fiennes, connu du grand public par son rôle de barde dans Shakespeare In Love et plus récemment comme meneur à la télévision dans FlashForward. Fiennes nous donne son impression sur la nouvelle série et son rôle dedans.

 

AssignmentX.com – Comment décrirais-tu cette version de Camelot ?

Joseph Fiennes – Tout est très élémentaire et païen, celtique, donc on y reste fidèle. Ce que j’aime c’est que les vilains ne sont pas méchant jusqu’à la moelle. On découvre vraiment dans l’Episode Un pourquoi Morgan [jouée par Eva Green] est façonnée comme elle est, et pourquoi si triste. Elle st rejetée par sa famille et le besoin d’être aimé, vraiment, ce qui fait ressortir cette horrible méchanceté.

 

AX – Tu as comparé l’état de Merlin après avoir fait de la magie à celui de quelqu’un vidé et épuisé à la suite d’une overdose de drogue. Comment en es-tu venu à cette interprétation ?

JF – Quand on m’a offert ça, la première fois, j’ai pensé « Merlin ? » et après « Moi, Merlin ? Merlin a une grande barbe, un bâton et un chapeau pointu, et pourquoi ? » Ce n’est pas ce qui m’aurait attiré dans ce rôle. J’avais l’impression qu’on ne pouvait pas faire confiance à cet homme, qu’il est plein de dualité, et je voulais aussi, en tant qu’acteur, m’amuser et découvrir la portée [du personnage], et je pense que Merlin a une quantité inépuisable de merveilleux, de versatile et de machiavélique à la fois. Je voulais me plonger là-dedans.

Donc il y a un certain choix du look et un choix dans la manière dont il utilise la magie. C’était ce que Chris [Chibnall  - créateur de la série] et moi avons imaginé ensemble. On voulait que la magie soit très organique, élémentaire, fidèle au personnage païen. Il n’est pas de cette nouvelle ère chrétienne. Il a un système de croyance très différent, et nous avons aussi décidé que ce serait génial de mettre de la magie là ou il n’y en avait pas on pouvait l’utiliser et partir, mais au final,  comme nous tous, si on a un pouvoir, que ce soit avec un stylo, un micro ou autre chose, il y a une limite qu’on ne peut pas dépasser vous savez. Le moment où on le dépasse, on sait que cet abus reviendra nous hanter. Donc avec une magie de ce type, on ne peut pas abuser sans en payer le prix. Même en politique, on ne peut pas abuser de la politique.

Je pense qu’il est un grand politicien, Merlin, comme un homme qui peut utiliser la magie. Donc je pense que la magie tient de la persuasion des gens. Il dirigerait d’énormes médias s’il en avait l’occasion. Je veux dire, ce serait trop facile de ne s’appuyer que sur la magie seule. Je m’étends, mais c’est un point très intéressant, et je l’adore, cette idée qu’il veut mettre ce jeune garçon en place de pouvoir sans utiliser la magie. Il ne veut pas que les arts qu’il utilise déteignent sur lui. Il veut que ce jeune garçon soit cette graine de pouvoir, qu’il devienne Roi Arthur, avec une intégrité pure absolue, sur laquelle il pourra s’appuyer. Mais pour toucher au but, il se bat toujours avec sa dualité.

 

AX – As-tu lu les anciens récits de la légende d’Arthur, les versions d’Alfred Tennyson et/ou Thomas Malory ?

JF - Oui, j’adore Tennyson. C’est très romantique et beau, et c’est aussi l’un de mes poètes favoris. J’ai compris que Chris se servait du matériau source de Morte d’Arthur, et donc la traduction de Malory est quelque chose de vraiment basique dans notre histoire, donc vous aurez tous les évènements iconiques, l’épée dans la pierre, la Dame du lac, vous avez –un peu de spoiler – une magnifique et forte fin, qui est dans le Livre Un de Malory, quand Morgan va voir Arthur et ce qui nous amène à la saison deux, ce qui est assez effrayant et horrible et brutal et fascinant, donc on y est fidèle. J’y ai jeté un coup d’œil. C’est tellement riche et énorme, et c’est pour cela que la télévision est idéale pour quelque chose comme Camelot. Excalibur, j’adore, c’est très ambitieux, mais cela ne raconte qu’un petit point [des mythes d’Arthur] dans un film. En vérité, c’est pour cela que la télévision est vraiment excitante, [tout comme] l’hybride du câble, qui n’est pas interrompu par ces publicités. [Sur les chaînes nationales] on dirait que maintenant les séries sont placées entre les publicités. [Les chaînes câblées] donnent vraiment à la narration toute sa forme et vous pouvez vous poser et apprécier sans être interrompu. Je l’adore pour ça. Et vous pouvez vraiment examiner le poid de Camelot.

 

AX - Que penses-tu de la possibilité de faire une seconde raison de Camelot ?

JF – Chacun des livres de Malory est très excitant et ils peuvent remplir une saison entière. Donc il y a tellement de matériaux source à exploiter que c’est sans fin. De mon expérience de FlashForward, je pense que la première saison montre les couleurs de la série et on l’a réalisé avec autant d’amour et de passion que l‘on pouvait, mais on doit attendre et voir. Il doit y avoir une sorte de romance en développement, et on doit dialoguer sur comment la faire évoluer, et ça donne quelque chose du genre « Ouf ! On a fait notre part, la voilà, qu’en pensez-vous ? Comment peut-on l’exploiter, l’améliorer ? » C’est ce que j’aime dans la télévision. C’est un véritable dialogue ente l’audience, les journalistes [et les réalisateurs], contrairement aux films, car c’est fait et dépoussiéré et il n’y a pas de changements.

 

AX – En parlant de FlashForward, quels sont tes sentiments face à la manière dont la série est s’est terminée sur un cliffhanger ?

JF – Oui, la série s’est bien terminée sur un cliffhanger. C’est tellement difficile. C’est une série tellement monumentale, c’était tellement énorme, et c’était bizarre. C’est vraiment difficile, parce qu’il y avait tellement de gens impliqués, et tellement d’opinions. C’est très difficile et presque impossible de faire marcher quelque chose quand ce n’est pas concentré sur une voix, un personnage, que ce soit un échec ou non, mais seulement délivrer leur vision, sans prendre en compte toute autre sorte d’influence.

[Avec Camelot sur Starz] j’aime le fait qu’il n’y a pas cette horrible sorte de taux d’audience, qui est tellement dépassé.  La relation entre la publicité et le monde du divertissement, d’après le peu que j’ai pu observer, cela semble très subversif. Et c’est agréable d’être libre de cette relation ambigue entre qui vous paie et les gens démographiquement et la manière dont vous devez établir un rythme prenant en compte la diffusion des publicités – tout ça, qui était un nouvel apprentissage pour moi en quelques sortes, mais j’adore le fait que cela en soit dépourvu. Cela ne s’appuie pas trop sur les taux d’audience. Notre série [FlashForward] était l’émission la plus enregistrée, et les publicitaires n’aiment pas trop cela. Et donc c’est une sorte bizarre de labyrinthe. J’aime le fait que juste sur les termes « filmiques », vous pouvez regarder Camelot sans interruption pour la pureté de la narration sans les interruptions publicitaires.

 

AX – Tu as aussi l’opportunité de parler avec ton vrai accent dans Camelot, alors que dans FlashForward, tu jouais un américain. Est-ce plus facile de jouer quand tu n’as pas à t’inquiéter d’un accent américain ?

JF – Pas vraiment, non. Parce qu’on est dans le personnage, et c’est seulement qui ils sont. Ce serait comme demander, est-ce difficile de jouer quand je suis à cheval, ou est-ce difficile de jouer en conduisant une voiture en même temps, ou faisant feu, ou en faisant un accent ? Ce sont tous les types d’aspect d’un personnage, de ce qu’ils sont, donc il n’y a aucune difficulté à cela. Je pense que la difficulté pour moi, le challenge, c’est le régime de la télévision. On tourne sept à neuf pages par jour, et dans un film, réellement, une à deux pages par jour.

 

AX – Tu as joué un large éventail de personnages dans ta carrière. Comment choisis-tu les projets que tu veux faire ?

JF – Je pense que j’aime rester de bon goût pour moi-même autant que pour les autres, mais en évoluant avec l’âge, on devient plus difficile dans nos choix sur le monde ou la manière dont on le voit et le personnage, ou nous-même dans le personnage, la manière dont on l’incarne, et on aime aussi les challenges et examiner la complexité humaine en quelques sorte. Donc c’est une sorte de numéro d’équilibriste.

 

AX – Où a été filmé Camelot ?

JF – On était à la périphérie de Dublin, dans un magnifique cadre montagneux. En réalité, cela faisait partie de la propriété Guiness, qui a cet extraordinaire et magnifique lac et falaise.

 

AX – Donc il y avait beaucoup de Guiness à disposition pour la compagnie ?

JF – Oui, la Guiness est bonne. C’est une bière forte, vraiment [rires]. On a passé du bon temps là-bas. Le paysage est vraiment un personnage en lui-même.

 

AX – Où avez-vous filmé l’intérieur ?

JF – Au studio Ardmore. C’est là qu’ils ont filmé Excalibur, je pense. John Boorman a même pu filmer dans et autour de cet endroit, donc on tourne approximativement dans le paysage d’Excalibur, de John Boorman.

 

AX – Ton frère Ralph Fiennes incarne le magicien Lord Voldemort dans les filmsHarry Potter. au risque de te poser une question très bête, toi et ton frère avez-vous discuté de votre incarnation des magiciens ?

JF – [Rires] On ne l’a pas fait en réalité, non, mais j’ai remarqué qu’on a tous les deux les cheveux quasiment rasés. Ca serait un sujet de combat, n’est-ce pas ?

 

Source

[Traduit par Elixir88]

Ecrit par Elixir88 

Article en V.O.

 CAMELOT star Joseph Fiennes finds the magic in Merlin


It’s safe to say that Starz’s new series CAMELOT, premiering Friday night at 10 PM, is much less like the musical and more like the 1981 John Boorman feature film EXCALIBUR, or indeed like Starz’s blood-and-sex-drenched series SPARTACUS.

Show runner/executive producer Chris Chibnall has brought forth a take on the famous British legend with plenty of darkness and detail. The wizard Merlin is played by Joseph Fiennes, famous to film audiences as the Bard in SHAKESPEARE IN LOVE and most recently on television as the lead in FLASHFORWARD. Fiennes gives us his take on his new series and his role in it.

ASSIGNMENT X: How would you describe this version of CAMELOT?

JOSEPH FIENNES: It’s all very elemental and pagan, Celtic, and so we’re keeping it true to that. What I love is, [the villains are] not cardboard cutout bads – you really discover in Episode One why [Morgan, played by Eva Green] is galvanized in the way she is, and how sad – she’s rejected by her family and the need to be loved, really, which brings about this awful kind of evil.

AX: You have compared Merlin’s condition after doing magic as being like someone who is drained and depleted after a drug overdose. How did you come up with that interpretation?

FIENNES: When I was first offered this, I thought, “Merlin?” And then, “Me, Merlin? Merlin’s [got a] big beard, staff, and pointed hat, and why?” It wasn’t how I felt I would be attracted to the part. I felt this man was not to be trusted, is full of duality, and I also wanted as an actor to have fun and discover the range, and I think Merlin has an inexhaustible amount of wonderful, mercurial, Machiavellian range. I wanted to tap into that.

So there’s a certain choice of the look and a certain choice of the way he wields his magic. This was [series creator] Chris [Chibnall] and I batting it out together – we wanted the magic to be something very organic, elemental, true to [Merlin as] a pagan character. He’s not of this newfangled Christian age. He has a very different belief system and also, we both decided that it’d be great to look at the magic where it wasn’t, you could just wield it and walk off, but actually, like all of us, if we have a power, whether it’s with our pen, the microphone or whatever, there’s a level of, you know we can’t abuse it. The moment we step up, we know that abuse comes back to haunt you. So with the magic like that, [it can’t be abused without a price]. Even in politics, you can’t abuse politics.

I think he’s a great politician, Merlin, as much as a man who can wield magic. So I think his magic is really about the persuasion of the people. He would be running huge media outlets if he could. I mean, it would be too easy to rely just on magic alone. I’m going on, but it’s a really lovely point, and I love it, that sense that he wants to put this young boy in power without using magic. He doesn’t want to taint it with the arts that he’s involved in. He wants this young boy to be that seed of power, to become King Arthur through absolute pure integrity and he then has to rely on, to get the peg in the hole, he might have to nudge it with a little bit of magic. So he’s always battling with that duality.

AX: Have you read any of the old accounts of the Arthurian legend – the Alfred Tennyson and/or Thomas Malory versions?

FIENNES: Yeah. I love Tennyson. It’s very romantic and beautiful, and he’s one of my favorite poets as well. I understood that Chris was looking at the source material from MORTE D’ARTHUR, and so Malory’s translation was something that is definitely basic within our story, so you get all the iconic [incidents], the sword in the stone, the Lady in the lake, you get – a bit of a spoiler alert – a very wonderful, powerful ending, which is in Mallory’s Book One, when Morgan goes to Arthur and how that takes us into Season Two, which is pretty scary and horrible and brutal and riveting, so we’re true to those. I had a look at those. It’s so rich and monumentally huge, and that’s why television suits something like CAMELOTEXCALIBUR – I love it, it’s very ambitious, but it tells one tiny point [of the Arthurian myth] in a film. Actually, this is why television is wildly exciting, [as is] the hybrid of cable, which is uninterrupted by these ghastly commercials. [On broadcast television, it] seems like the dramas are put between the commercials now. [Premium cable] actually gives the narrative its full form and you can sit down and enjoy it uninterrupted. I love it for that. And you can really examine the full weight of CAMELOT.

AX: How do you feel about the prospect of doing a second season of CAMELOT?

FIENNES:. Each of Malory’s books are wildly exciting and they can fill a whole season. So there’s so much to be tapped into of source material, it’s never-ending. I think from my experience of FLASHFORWARD, it seems that first season is that real throw-down-the-colors and we do it with as much love and passion as we can, but we have to wait and see – there has to be an ongoing kind of romance and dialogue about how we evolve it, so this is like, “Phew! We did our bit, there it is, what do you think? How can we extract it, make it better?” That’s what I love about television – it’s a real dialogue between audience, journalists [and filmmakers], unlike film, because it’s done and dusted and there are no changes.

AX: Speaking of FLASHFORWARD, how do you feel about the way that series ended on a cliffhanger?

FIENNES: Yeah, it did end on a cliffhanger. It’s so difficult. It was such a monumental show, it was so huge, and it was weird. The gas was sort of on the pedal, and then off [the show got off to a strong start, then faltered, then was pulled off the air for retooling], and then it was very convoluted. It’s very difficult, because there were so many people involved, and so many opinions, and sometimes I think it’s difficult and almost impossible to have [things work when it’s not] all about one voice, one person, whether to fail or not, but just to deliver their vision, regardless of all other kind of influences.

[With CAMELOT on Starz]. I love the fact that [it doesn’t have] that awful sort of ratings thing, which is so outdated. The [relationship between] the advertising and entertainment world, the little that I glimpsed, it feels very subversive. And it’s lovely to be free of that very ambiguous relationship between who pays you and people demographically and the way that you have to pace [episodic commercial television] and when the commercial comes in – all of that, which was kind of a new education to me, but I love the fact that this is free of that, it doesn’t rely on ratings so much. Our show [FLASHFORWARD] was the highest DVRed, and the advertisers don’t want that. And so it’s a weird sort of labyrinth. I love the fact that just on filmic terms, you can watch this [CAMELOT] uninterrupted for the purity of the narrative without the commercial interruptions.

AX: You also get to speak with your real-life accent in CAMELOT, whereas in FLASHFORWARD, you were playing an American. Is it easier to act when you don’t have to worry about doing an American accent?

FIENNES: Not really, no, because you’re inside the character, and that’s just who they are. It would be like, is it difficult to act when I’m on a horse, or if it’s difficult to act driving a car at the same time, or firing a gun, or doing an accent? These are all the kinds of aspects of a character, of who they are, so there’s no difficulty with it. I think the difficulty for me, the challenge is really the regime of television. You shoot seven to nine pages a day and in film, the reality is one to two pages a day.

AX: You’ve played a wide range of characters in your career. How do you choose which projects you want to do?

FIENNES: I think I’d like to keep it genuinely tasteful for myself as much as for anyone else, but as you evolve with age, you get more picky and choosy about the world and the way you see it and the character, or yourself within the character, the portrayal, and also you like challenges and you like to sort of examine the human complexity, warts and all. So it’s a sort of juggling act.

AX: Where was CAMELOT filmed?

FIENNES: We were outside Dublin in a beautiful mountain range. It was actually part of the Guinness estate, which has this extraordinary, beautiful lake and cliff.

AX: So there was lots of Guinness on tap for the company?

FIENNES: Yeah, the Guinness is good. It’s a strong beer, it really is [laughs]. We had a great time there. The countryside really is a character unto itself.

AX: Where did you film the interiors?

FIENNES: Ardmore Studio. It’s where they shot EXCALIBUR, I think. John Boorman might even have [filmed] in and around that area, so we’re shooting within sort of the landscape of John Boorman’s EXCALIBUR.

AX: Your brother Ralph Fiennes plays the wizard Lord Voldemort in the HARRY POTTER films. At the risk of asking a very silly question, do you and your brother ever discuss playing wizards?

FIENNES: [laughs] We haven’t actually, no, but I notice we have quite cropped hair. Now that would be a smack-down, wouldn’t it?

Source

Ecrit par Elixir88 
HypnoCup

Quel est ton personnage préféré ?

Clique ici pour voter

Ne manque pas...
Activité récente

Secondaires
12.02.2020

Actualités
Dominic Monaghan dans Waldo au côté de Mel Gibson et Charlie

Dominic Monaghan dans Waldo au côté de Mel Gibson et Charlie
Dominic Monaghan rejoint Mel Gibson et Charlie Hunnam au casting du futur film d'action Waldo, de...

La trilogie WWW de Robert J. Sawyer bientôt adaptée en série

La trilogie WWW de Robert J. Sawyer bientôt adaptée en série
Après FlashFoward, c'est au tour de la trilogie WWW (ou Singularité) née sous la plume de Robert J....

Jessica Alba et Gabrielle Union bientôt dans LA's Finest

Jessica Alba et Gabrielle Union bientôt dans LA's Finest
La série LA's Finest, reboot du film Bad Boys, arrivera sur Spectrum Video le 13 mai. Les 13...

Light as a Feather | Peyton List - Renouvellement

Light as a Feather | Peyton List - Renouvellement
La série Light as a Feather créée par R. Lee Fleming Jr a été renouvelée. En effet, Hulu lui accorde...

Magnum PI | En avant pour une 2ème saison !

Magnum PI | En avant pour une 2ème saison !
Ils peuvent afficher un large sourire, la série Magnum PI aura droit à une 2ème saison ! L'annonce a...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Téléchargement
HypnoRooms

SeySey, 18.02.2020 à 12:01

Bonjour à vous! Nouveau sondage & design sur le quartier Outlander! J'attends vos votes & avis ^^

ophjus, Avant-hier à 10:12

Dernières heures pour le sondage/awards de The Bold Type, avez vous vu le nouveau design ?

ophjus, Avant-hier à 14:01

Nouveau sondage et PDM sur le quartier Pretty Little Liars ^^

stella, Avant-hier à 20:33

Nouveau design sur le quartier Sense8 et venez jouer au premier jeu des forums. A bientôt sur le quartier

Sas1608, Hier à 13:22

Nouveau sondage sur le quartier de Grey's Anatomy

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site

Retrouvez la chaine Hypnoweb.net
sur Blasting News